Un aperçu de notre démarche.
Vous avez ouvert un studio vidéo de 80 m² au 14 rue Lincoln, à quelques pas des Champs-Élysées, en réunissant trois structures de production qui savaient déjà faire le métier. Le résultat n'est pas un plateau à louer à l'heure : c'est une infrastructure complète — deux espaces insonorisés et climatisés, une régie 4K, des caméras motorisées en réseau, des studios audio et de post-production, une loge et un atrium — tenue par des réalisateurs. Vous produisez tout ce que la communication d'entreprise filmée exige aujourd'hui : événement digital, webinar, WebTV, communication interne, films produits. Et vous le faites en direct comme en différé, avec des intervenants qui peuvent arriver de n'importe quelle plateforme de visioconférence. Ce que vous vendez, au fond, ce n'est pas un lieu équipé : c'est la certitude qu'une prise de parole ne sera pas gâchée par la technique.
Votre différence tient en une phrase : votre plateau est tenu par des réalisateurs, pas par des loueurs. Deux réalisateurs associés et un profil technique aux commandes, cela veut dire qu'un client qui arrive avec un sujet encore flou repart avec un objet monté et diffusable, sans avoir eu à arbitrer entre trois prestataires qui ne se parlent pas. S'y ajoute une modularité que peu de plateaux parisiens peuvent revendiquer — plus de cinquante configurations de mobilier et de décors, des décors virtuels, deux espaces indépendants — et une chaîne complète réunie sous le même toit, du tournage au mixage audio. Vous ne vendez pas des mètres carrés avec du matériel dessus : vous vendez un regard, et la technique qui le sert.
Votre position est nette : la technique n'a d'intérêt que si elle sert le propos. Le réseau, l'infrastructure audio, les caméras motorisées ne sont pas des arguments de plaquette — ce sont les conditions pour qu'un intervenant soit à l'aise, qu'un direct ne casse pas, et qu'on n'ait pas à refaire la prise. Vous défendez aussi l'idée qu'un plateau bien pensé change la qualité de ce qui se dit dessus : l'aisance, le rythme et la présence d'une prise de parole dépendent autant du décor, du son et de la lumière que du texte. Et vous savez ce que la plupart de vos clients découvrent le jour J : en direct, on ne rattrape rien. La préparation et la régie ne sont pas du confort, c'est la seule chose qui sépare un événement réussi d'un incident que toute l'entreprise aura vu.
Ce sont des directrices et directeurs de la communication, des responsables de communication interne, des chefs de projet événementiel digital et des responsables marketing, dans des entreprises et des grands groupes. S'y ajoutent les agences qui produisent pour leurs propres clients et cherchent un plateau fiable avec une équipe derrière. Ils ont un budget, un calendrier verrouillé — une convention, un lancement, un plan de communication interne — et une direction générale à qui rendre des comptes. Ce qu'ils n'ont presque jamais, c'est une culture de production audiovisuelle.
Ils investissent dans de la vidéo que personne ne regarde. Le film institutionnel traverse cinq strates de validation, coûte cher, dure huit minutes — et les chiffres de visionnage sont humiliants à présenter en comité. En parallèle, leurs événements digitaux perdent la moitié de la salle au bout de trente minutes, sans qu'ils sachent si c'est le fond, le format, ou la façon dont c'est filmé. Et quand quelque chose lâche en direct — un son qui saute, un intervenant en duplex inaudible, une présentation qui ne s'affiche pas — c'est leur nom qui reste associé au raté devant toute l'entreprise.
Qu'un studio est un lieu qu'on loue, et que le vrai travail se joue avant, dans le script. Qu'avec une bonne caméra, un fond neutre et quelqu'un qui sait cadrer, on obtient à peu près le même résultat qu'en plateau équipé. Que faire long, c'est faire complet — donc qu'une prise de parole de dirigeant doit durer huit minutes pour être crédible. Que le direct est trop risqué et qu'il vaut mieux tout enregistrer puis monter, alors que le différé coûte souvent plus cher et perd l'événement. Et qu'une visio filmée depuis une salle de réunion suffit pour de l'interne.
Les coulisses techniques expliquées simplement : pourquoi une lumière change la crédibilité d'un intervenant, ce que fait réellement une régie pendant un direct. Les chiffres sur l'attention et le visionnage, parce qu'ils les confrontent immédiatement à leur propre reporting. Les erreurs classiques qu'ils reconnaissent pour les avoir commises. Les comparatifs concrets — salle de réunion contre plateau, direct contre replay, huit minutes contre quatre-vingt-dix secondes. Et le franc-parler d'un réalisateur qui dit ce qui ne fonctionne pas, y compris quand ça va contre son intérêt commercial immédiat.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'univers de la production vidéo, de l'événement digital et de la prise de parole en entreprise :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible et pédagogue, avec le franc-parler d'un artisan. Vincent Reversat, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère ce qu'il voit se répéter sur son plateau chaque semaine. La technique est toujours traduite en langage courant, jamais assénée : on explique le mécanisme, on ne cite pas de références matériel. David Fischer peut porter exactement les mêmes sujets, et Mehdi Vallade tout ce qui touche à la régie, au streaming et à l'infrastructure.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Vincent Reversat devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
On a fait écouter la même conférence à deux groupes. Même orateur, mêmes chiffres, même argumentaire. La seule chose qui changeait, c'était la qualité du micro. Le groupe qui l'entendait mal l'a trouvé moins intelligent.
Ça a été fait sérieusement, cette expérience. Des chercheurs prennent une conférence filmée, ils la montrent à deux groupes. Exactement la même vidéo. Le même intervenant, les mêmes travaux, les mêmes chiffres. La seule chose qu'ils changent, c'est la qualité du son. D'un côté un son propre, de l'autre un son un peu étouffé, un peu métallique. Rien de catastrophique. Juste un mauvais micro. Et après, ils posent les mêmes questions aux deux groupes. Le groupe qui a mal entendu trouve le sujet moins intéressant. Il trouve l'intervenant moins sympathique. Il trouve ses travaux moins importants. Et il le trouve moins intelligent. Le contenu était identique. C'est ça qui est violent. L'explication est assez simple en fait. Quand le cerveau doit forcer pour comprendre quelque chose, il ne se dit pas « le son est mauvais ». Il se dit « ce truc ne me revient pas ». L'effort qu'on fournit pour comprendre, on le met sur le compte du message, pas sur le compte du tuyau. Donc un son difficile, ça ne fatigue pas juste l'oreille. Ça abîme la confiance. Et moi, ce que je vois arriver sur le plateau, c'est toujours dans le même ordre. On me parle de la caméra. On me parle du décor. On me parle de l'habillage graphique. Le son, on en parle en dernier, quand on en parle. Alors que c'est la seule chose que le spectateur ne peut pas ignorer. Une image un peu terne, il s'y habitue en dix secondes. Un son avec de l'écho, il décroche. Et le truc c'est que ça se joue à des détails ridicules. Un micro placé au bon endroit plutôt qu'un micro à trois mètres. Une pièce traitée plutôt qu'une salle de réunion qui résonne. Quelqu'un qui écoute vraiment pendant qu'on tourne, au lieu de découvrir le problème au montage, quand tout le monde est rentré chez lui. Ce ne sont pas des raffinements de technicien. C'est ce qui décide si votre expert passe pour un expert. Donc quand vous arbitrez un budget vidéo, il y a une question à poser avant toutes les autres. Est-ce qu'on s'est occupé du son avant de choisir la caméra ? Si la réponse est non, vous êtes en train de payer pour être moins cru.
76 % des salariés n'ont jamais regardé une vidéo de leur direction. Pas « ne l'ont pas aimée ». Ne l'ont jamais ouverte.
Et le réflexe, quand on sort ce chiffre, c'est de dire que les gens ne s'intéressent pas à leur boîte. Que la génération d'aujourd'hui ne regarde plus rien. Ce genre de choses. Sauf qu'il y a un quart d'entreprises où ça marche. Où l'engagement dépasse les 80 %. Mêmes salariés, mêmes écrans, mêmes journées surchargées. Donc le problème n'est pas dans l'audience. Il y a un autre chiffre qui explique tout. Un film institutionnel de huit minutes, ça tourne autour de 15 % de visionnage. Un témoignage de collaborateur de quatre-vingt-dix secondes, ça monte à 80 %. Même entreprise, même semaine, souvent le même budget. Cinq fois plus de gens qui regardent, juste en changeant le format. Et cette décision-là, elle ne se prend pas au montage. Elle se prend avant le tournage, dans une réunion où personne ne parle de vidéo. Elle se prend quand on décide que le message doit être « complet ». Parce que « complet », dans une grande organisation, ça veut dire que chaque direction a placé sa phrase. Et chaque phrase, c'est vingt secondes de plus. Moi ce que je vois arriver ici, c'est des films qui ont grossi de deux minutes entre le premier brief et le tournage. Sans qu'une seule idée nouvelle soit apparue. Le deuxième truc, c'est qui parle et comment. Un dirigeant qui lit un texte validé, ça s'entend. Le débit est plat, les respirations sont au mauvais endroit, et le spectateur sent qu'on lui récite quelque chose même s'il ne saurait pas dire pourquoi. Le même dirigeant à qui on pose des questions, en interview, il redevient quelqu'un. Et là on l'écoute. Le troisième, c'est la place du sujet. Une annonce de résultats, ça n'a pas besoin d'un film. Ça a besoin d'une minute où quelqu'un explique ce que ça change pour les gens qui écoutent. Le format doit venir du message, pas de l'importance de la personne qui le porte. Donc si vos vidéos internes ne sont pas regardées, ne changez pas d'audience. Ne changez pas de plateforme. Coupez la durée de moitié et arrêtez de faire lire vos dirigeants.
Beaucoup de dirigeants ont l'air moins solides en visio qu'en réunion. Ce n'est pas eux qui ont changé. C'est que leur caméra est vingt centimètres trop haut.
C'est une des premières choses qu'on apprend quand on cadre des gens pour de vrai. La hauteur de l'objectif, ce n'est pas un détail de confort. Ça change qui on croit avoir en face. Un visage filmé très légèrement d'en dessous, il se détache, il prend de la place, il gagne en stature. C'est pour ça qu'au cinéma on filme les personnages puissants comme ça. À l'inverse, un visage filmé d'au-dessus, ça l'écrase. Ça le rend plus petit, plus fragile, un peu en position de rendre des comptes. Maintenant regardez comment sont filmées la quasi-totalité des prises de parole hors studio. Un ordinateur portable posé sur une table. La caméra est dans l'écran, donc elle est en haut, donc elle regarde le visage d'au-dessus. Ça veut dire qu'on filme tous les dirigeants du pays en position de faiblesse, tous les jours, sans que personne ne l'ait décidé. Et ça se cumule avec deux autres choses. La première, c'est que quand la caméra est haute, la personne baisse un peu les yeux vers son écran pour lire ses notes ou pour voir les participants. Donc en plus de la plongée, on récupère un regard fuyant. La deuxième, c'est la distance. On est à cinquante centimètres d'un objectif grand-angle, ce qui déforme les traits, agrandit le nez, aplatit le reste. Personne ne se reconnaît, et l'intervenant sort de là en se disant qu'il n'est pas photogénique. Alors qu'il a juste été mal cadré. Le correctif, ce n'est pas du matériel. C'est deux livres sous l'ordinateur pour amener l'objectif à hauteur d'yeux, et un pas de recul. Ça prend dix secondes et ça change la façon dont on est jugé pendant l'heure qui suit. Sur un plateau, on va plus loin. On met la caméra très légèrement en dessous de la ligne des yeux, on éloigne, on prend une optique qui respecte les traits du visage. Et là on récupère quelque chose que les gens ne savent pas nommer, mais qu'ils sentent immédiatement : la personne a l'air d'être quelqu'un qu'on écoute. C'est la partie du métier dont on ne parle jamais, parce qu'elle ne se voit pas. On ne remarque pas un bon cadrage. On remarque juste que le type a de l'autorité. Alors avant votre prochaine prise de parole filmée, mesurez où est votre objectif. S'il est au-dessus de vos yeux, montez votre ordinateur.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La production vidéo d'entreprise, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les décideurs achètent du matériel en croyant acheter un résultat, où l'exigence de ceux qui font réellement le métier n'apparaît jamais dans un devis, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.